Agréée au titre de la protection de l'environnement par arrêté préfectoral (N°2017 - I - 1134 du 28 septembre 2017)
Accueil du site
Accueil du site
  • CPB / Fiche prélèvement
  • Grand gibier
  • Petit gibier
  • Comptage migrateurs
  • Aménagement
  • Surveillance sanitaire
CPB / Fiche de prélèvement
Fiche bilan des prélèvements
À l’heure où nous écrivons ces lignes, vous venez certainement de recevoir votre demande de validation pour la saison 2017-2018 accompagnée de la fiche bilan des prélèvements de la saison 2016-2017 qui vient de s’achever.

Depuis trois saisons maintenant, cette fiche bilan est utilisée sur notre département afin d’établir un bilan des prélèvements annuel et de défendre notre activité. Nous vous remercions vivement de votre participation.

La fiche étant lue par un système automatisé et afin que ces données soient les plus utiles et exploitables que possible, les consignes ci-dessous doivent être respectées :
Vous ne devez pas conserver cette fiche avec vous tout au long de la saison 2017-2018 puisqu’elle concerne les prélèvements de la saison 2016-2017 (la fiche bilan des prélèvements 2017-2018 vous sera envoyée en juin 2018).
Si vous chassez sur plusieurs communes, ne notez pas tous vos prélèvements sur la même fiche car ces données ne sont pas exploitables à l’échelle communale (vous pouvez photocopier ou imprimer autant de fiches que nécessaire et nous les renvoyer).
Ne rien inscrire sur la fiche en dehors de vos prélèvements et éviter les ratures (si vous souhaitez joindre un commentaire, vous pouvez le faire sur papier libre).
Nous vous rappelons que le code de votre commune de chasse se trouve au dos du courrier d’accompagnement de la fiche bilan.

Pour toute demande d’information complémentaire sur le remplissage de ce document, vous pouvez contacter le service en charge de la saisie des fiches au 04.67.15.64.44.

Chaque “Fiche Bilan” est rattachée à une commune. Et chaque commune du département est codifiée. Avec votre devis de validation, vous avez reçu un tableau des codes-communes. Si vous chassez sur plusieurs communes, il vous faut donc remplir et retourner autant de “Fiches Bilan” que de communes sur lesquelles vous chassez.
Télécharger la fiche pour la saison 2016/2017
Le carnet de prélèvement Bécasse
Pour mesurer les prélèvements de la Bécasse des bois, améliorer la connaissance de l’espèce et assurer la pérennité de sa chasse, un prélèvement maximum autorisé par chasseur est instauré avec un dispositif de marquage sur l’ensemble du territoire métropolitain par Arrêté Ministériel du 31 Mai 2011. Le prélèvement maximum autorisé (PMA) par chasseur est fixé à 30 bécasses par saison sur l’ensemble du territoire métropolitain. Sur le département de l’Hérault, ce PMA est décliné à un maximum de 3 bécasses par chasseur et par jour et à 6 bécasses par chasseur et par semaine par Arrêté Préfectoral.

Tout prélèvement de bécasse en absence du carnet de prélèvement et dispositif de marquage est interdit. Tout chasseur ayant prélevé une bécasse des bois doit l’enregistrer immédiatement au moyen du carnet qui lui a été attribué, à l’endroit même de sa capture, préalablement à tout transport et munir l’oiseau du dispositif de marquage inamovible prévu à cet effet.

Chaque chasseur adresse son carnet à la Fédération Départementale des Chasseurs qui lui a délivré à la fin de la saison cynégétique ou au plus tard le 30 juin. Le retour du carnet est obligatoire, même en l’absence de prélèvement. L’attribution du carnet de prélèvement et de marquage est conditionnée à sa demande sur votre devis de validation.
Le petit gibier
Gestion de la Perdrix rouge, un nouveau réseau se met en place
Télécharger l'article
Télécharger la plaquette ''Comment gérer la Perdrix Rouge''

Bilan des analyses perdix rouge
Télécharger l'article
Observatoire National Cynégétique et Scientifique Citoyen (IMPCF-ANDCTG)
En 2010 un site internet (http://observatoirenationalmigrateurs.net) a été créé dans l’objectif d’associer les chasseurs au développement des connaissances de certains oiseaux migrateurs chaque année pendant la migration post nuptiale, l’hivernage et la migration prénuptiale en France (septembre à avril). Les résultats de cet observatoire ont été présentés lors du Congrès International des Biologistes du Gibier qui s’est tenu à la fin août 2017 à Montpellier et ont été validés par le Conseil scientifique de ce colloque. Le souhait est désormais d’amplifier l’étendue géographique française grâce aux FDC. Nous lançons donc un appel aux chasseurs de l’Hérault pour collaborer et devenir « chasseurs-observateurs » de l’Observatoire. N’hésitez pas à nous contacter pour vous inscrire.
Télécharger le résumé de la communication
Favoriser la faune sauvage et embellir le territoire
par le biais des jachères fleuries
Jachère fleurie
Favoriser la faune sauvage et embellir le territoire par le biais des jachères fleuries. La réalisation de cultures faunistiques est favorable aussi bien pour les espèces gibiers que pour l'ensemble de la faune sauvage. En 2015, près de 575 ha de cultures faunistiques ont été réalisés par 108 sociétés de chasse et subventionnés par la Fédération. Les semences de jachères fleuries sont disponibles à la FDC 34. La boîte de 400 grammes permet de semer de 700 à 1 000 m2.

Les sociétés de chasse peuvent commander à la Fédération Départementale des Chasseurs de l'Hérault des semences jachères fleuries.

Tout en favorisant la faune sauvage, vous embellirez votre territoire !
Surveillance sanitaire de la Faune Sauvage
Grippe aviaire

Renforcement de la surveillance du virus West Nile

 Les oiseaux sont le réservoir principal du virus West Nile (VWN) et assurent, avec le moustique, le cycle de transmission et l’amplification virale. Lors d’une piqûre, le moustique prélève le virus sur un oiseau infecté. La transmission du VWN à l’homme s’effectue par la piqûre d'un moustique femelle préalablement infecté (le plus souvent les moustiques du genre Culex).

Les souches de VWN susceptibles de circuler en Europe ne sont pas à l’origine de fortes mortalités dans l’avifaune sauvage et sont la plupart du temps asymptomatiques chez les oiseaux. Toutefois des troubles neurologiques peuvent se manifester chez les oiseaux et l’on peut donc observer une mortalité plutôt de type individuel.

D’après l’ECDC (European centre for disease and prevention), entre le 28 septembre et le 5 octobre 2017,  plusieurs cas chez l’homme ont été signalés en Europe, dont 4 en Italie, 9 en Roumanie, 2 en Hongrie et 1 en Grèce (https://ecdc.europa.eu/en/west-nile-fever/surveillance-and-disease-data/disease-data-ecdc)

 

En France, une forte suspicion d’infection à virus West-Nile chez un patient vient d’être rapportée, dans les Alpes Maritimes. Elle est en cours d’investigation.

La migration de l’avifaune sauvage combinée à une période d’activité des moustiques fait de la période automnale une période à risque, c’est pourquoi nous souhaitons renforcer la surveillance de la mortalité dans l’Avifaune sauvage sur le pourtour Méditerranéen et dans les départements frontaliers avec l’Italie jusqu’à la fin de la période d’activité vectorielle (fin octobre –fin novembre selon le climat)

dans la mesure du possible, nous souhaiterions collecter (sous réserve de l’intégrité du cadavre et d’un état de fraicheur satisfaisant) :

  • Toute mortalité groupée d’oiseau
  • Toute mortalité dans l’avifaune non aquacole jugée anormale
  • Toute mortalité individuelle de Corvidés / rapaces (diurnes & nocturnes) / Passéridés/Fringillidés/Turdidés
  • Toute  mortalité de bord de route concernant des espèces de l’avifaune ultra-vigilantes (tout cadavre de pie ou de corbeau sur les bords de route peut-être révélateur d’un trouble nerveux)
  • Tout oiseau non viable présentant des signes neurologique (pensez à filmer les signes cliniques)
Téléchargez la note technique pour lutte contre l'influenza aviaire
Retrouvez les mesures de biosécurités applicables dès aujourd'hui